L'entraînement des félins

Introduction

Bonjour à tous. Cette présentation fait suite à une visite de Virginie Roy et Colin Giraud dans nos modestes installations. Malgré le temps éxécrable j'ai fait de mon mieux pour expliquer notre mode de fonctionnement. Cette visite a été l'occasion de partager nos connaissances.

A l'issue de la visite Virginie m'a demandé de rédiger un compte rendu sur ce que j'avais pu apprendre dans les divers endroits où j'ai eu l'occasion de travailler avec ces animaux et plus particulièrement sur la manière de les entraîner. Les protocoles zootechniques (conception des habitats, nourriture, enrichissement, soins vétérinaires) ne seront pas abordés ici mais pourront si besoin est faire l'objet d'une future présentation.

Ces quelques réflexions sont le fruit de mes observations et des leçons apprises auprès de personnes ayant consacré une grande partie de leur vie à ces animaux. Elles ne sont en aucun cas "la vérité", celle-ci n'existe d'ailleurs pas dans le domaine du vivant, il faut plutôt les voir comme un consensus général parmi les entraîneurs des félidés.

Les notions théoriques de base et le vocabulaire des techniques d'entraînement sont supposées être connues du lecteur.

Qu'est-ce que l'entraînement ?

L'entraînement d'un animal peut être considéré sous de nombreux aspects. La manière la plus complète de l'appréhender est de le considérer comme l'ouverture d'un "pont de communication" entre l'entraîneur et l'animal. Ce pont de communication est dit ouvert lorsque l'on parvient à obtenir un comportement sur demande de manière fiable. Plus la demande est complexe et plus la communication doit être élaborée et le lien ("bond") avec l'animal profond.

Comme toute communication ceci nécessite 3 choses: un émetteur, un récepteur et un signal. Si l'émetteur et le récepteur appartiennent à 2 espèces différentes ce signal doit être codé. On voit donc que pour être efficace 3 choses sont nécessaires: l'émetteur doit coder correctement le signal, celui-ci doit être transmis sans distorsion, et le récepteur doit être en mesure de décoder le signal.

Si ce qui précède semble évident en réalité les possibilités d'erreurs sont multiples car le signal n'est pas uniquement un signal sonore: 80% de notre communication est faite grâce au langage non verbal et celui-ci échappe très facilement à notre conscient. L'erreur type de l'émetteur (entraîneur) est une commande verbale en désaccord avec son langage corporel, l'erreur type de distorsion du signal est une superposition de 2 ordres ou une perturbation extérieure, l'erreur type du récepteur est une distraction ou une erreur de compréhension.

L'entraînement d'un animal va donc nécessiter un bon contrôle de la part de l'entraîneur de son langage non verbal, du moins en présence de l'animal.

Remarquons que le pont de communication est ouvert dans les 2 sens et que l'animal va parfois jouer le rôle de l'émetteur. Les mêmes possibilités d'erreurs existent, le problème de l'entraîneur dans ce cas sera de décoder correctement le signal ce qui nécessitera de bonne qualités d'observation et une bonne connaissance à la fois de l'espèce et de l'individu entraîné.

Une autre façon complémentaire est de considérer l'entraînement comme un contrat passé entre l'entraîneur et l'entraîné, contrat dans lequel chacun va trouver des avantages. Pour les animaux naturellement agressifs que sont les félins l'une des composantes de ce contrat sera de ne pas montrer d'agressivité dans certaines circonstances, pour l'entraîneur l'une des difficultés principales sera de ne jamais mettre l'animal dans une situation où il serait forcé de "rompre le contrat" (exemple type: l'entraîneur donne un ordre, une situation de stress survient, l'entraîneur ne tient pas suffisamment compte du stress engendré, l'animal n'obéit pas avant d'avoir évalué la situation, l'entraîneur réitère son ordre : l'animal ne peut aller contre son instinct, la seule solution est de rompre le contrat donc refus de l'ordre ou attaque).

La notion de timing/temporisation prend ici tout son sens: quelques dizaines de secondes auraient suffi à l'animal pour appréhender la situation et faire retomber le stress, puis obéir à l'ordre.

Les notions de bases que je viens de mentioner peuvent être appliquées à toutes les espèces. Avec diverses adaptations. Dans les paragraphes suivant je m'attacherai à développer ces notions pour les diverses espèces de félidés.

Pourquoi l'entraînement ?

Où plutôt pourquoi l'entraînement en parc zoologique, car l'entraînement peut également trouver son utilité dans d'autres domaines (spectacle, cinema, publicité, présentation au public dans un but éducatif, etc). En parc zoologique, les 3 buts les plus courants sont : l'entraînement médical, le gating ou assimilé (déplacer un animal d'un endroit à un autre pour faciliter son entretien) ou l'enrichissement.

En ce qui concerne ce dernier remarquons que les félins sont parmi les animaux qui stéréotypent le plus en parc animalier. Ayant travaillé dans divers endroits allant de la réserve animalière au zoo en passant par des centres de dressage (ou plutôt d'éducation car je déteste le mot dressage), j'ai pu constater que les félins ne stéréotypent jamais dans les endroits où ils subissent un entraînement régulier, il s'agit donc pour moi de la meilleure méthode d'enrichissement pour ces espèces.

Les félins comme tous les carnivores sont des animaux remarquablement intelligents possédant de grandes capacités d'observation. Dans la nature ces prédateurs passent une majorité de leur temps à observer les plus infimes changements de leur habitat afin d'adapter leur stratégies de chasse. Ils possèdent tous une importante capacité de résolution des problèmes liés à la prédation.

En milieu captif un habitat adapté est une condition nécessaire mais non suffisante à leur bien-être. Comme il est impossible de leur offrir la possibilité d'une réelle prédation (pistage, observation longue de la proie, échec fréquent de la capture impliquant de réitérer le processus), il est nécessaire de stimuler constamment leur attention et ceci ne peut être fait qu'à travers une interaction de bonne qualité entre le soigneur (ou l'entraîneur) et l'animal. L'entraînement permet ce type d'interaction.

Le training médical et le gating sont des formes beaucoup plus simplifiées d'entraînement demandant moins de temps, de compétences et d'investissement mais permettent tout de même une amélioration des conditions de vie de l'animal et une diminution du stress lors de certaines procédures médicales (captures notamment) ; à ce titre elles doivent donc être encouragées.

Finalement le seul inconvénient de l'entraînement en contact protégé est précisément de nécessiter du temps et un personnel qualifié. Un directeur de parc peut donc ne pas avoir les moyens financiers de mettre en place ce type de programme ou avoir d'autres priorités. Dans le cas d'un contact non protégé les techniques sont bien plus complexes et un autre frein est la possibilité d'un accident, bien qu'aucun des établissements où j'ai pratiqué ce type d'entraînement n'ait jamais connu de tels problèmes.

Quelques rappels sur la psychologie et les particularités biologiques des félidés en rapport avec leur entraînement

Les félidés sont par essence des prédateurs, ils sont même parmi les mammifères un des rares carnivores stricts, c'est à dire que leur régime alimentaire ne comporte que leurs proies. Comme tous les prédateurs, ils ont développé au cours de l'évolution certaines caractéristiques favorables à la survie de leur espèce : certaines de ces caractéristiques sont communes à tous les prédateurs, d'autres à tous les félidés, d'autres à certaines espèces uniquement.

Comme tous les prédateurs ils nécessitent pour être équilibrés une constante stimulation de leurs capacités d'observation et d'attention, qualités qui sont sans cesse solicitées en milieu naturel pour chasser et échapper à leur prédateurs et aux divers dangers de la vie sauvage.

Parmi les caractéristiques communes à tous les prédateurs on peut citer l'agressivité et la capacité du système nerveux à bypasser le domaine du conscient dans certaines situations (par exemple chasse ou stress).

Parmi celle communes à tous les félidés citons la capacité à secréter très rapidement une grande quantité d'adrénaline (avec tous les phénomènes biologiques associés tels que hypertension artérielle, accélération du rythme cardiaque, vasoconstriction des vaisseaux périphériques, restriction du champ de vision) ou les réctions de type "fight or fly" (fuite ou attaque) en cas de stress important.

Enfin parmi celles caractéristiques d'une espèce chacun connaît la sociabilité des lions, la capacité des margays ou des panthères nébuleuses à descendre un tronc d'arbre la tête en bas, la vitesse du guépard, la capacité de l'once à supporter des températures très négatives, etc.

La connaissance des caractéristiques physiques et psychologiques de l'espèce entraînée est extrêmement importante car les instincts d'un animal sauvage, même élevé au biberon, sont toujours présents et il est beaucoup plus facile de renforcer des comportements naturels que de créer des comportements anti-naturels: demander à un félin arboricole de travailler au sol va créer un stress constant qui va handicaper considérablement les résultats, de la même façon faire travailler un félin néotropical dans le froid (ou une once ou un lynx boréal par temps chaud) c'est se placer immédiatement dans des conditions défavorables.

Si les caractéristiques physiques sont relativement constantes pour une espèce donnée, les caractéristiques psychologiques peuvent varier considérablement d'un individu à un autre, il est donc fondamental de bien connaître son animal. Au tout début du processus une longue phase d'observation (et une bonne dose de feeling) permettront de cerner les caractéristiques essentielles de sa personnalité. Celle-ci est presque complètement fixée dans ses grandes lignes entre 3 et 6 semaines selon les espèces, c'est à dire à l'âge où la mère introduit les repas carnés et déterminera pour une large part les résultats que l'on peut raisonablement attendre de l'animal.

Comment entraîner les félidés ?

Il est tout d'abord important de fixer le cadre à travers 3 questions: quels sont les objectifs? En combien de temps veut-on les atteindre? De quels moyens humains qualifiés dispose-t-on?

Une fois répondu à ces 3 questions et la faisabilité du programme évaluée on peut commencer l'entraînement proprement dit.

Les techniques utilisées sont essentiellement celles du conditionnement opérant, l'accent étant mis sur le renforcement positif. Le conditionnement classique n'est à ma connaissance utilisé chez ces animaux que pour les désensibiliser à certaines situations ou en contre-conditionnement . La punition positive ou négative doit être utilisée avec précaution, de par leur structure sociale les félins tolèrent mal la dominance active, celle-ci engendre souvent agressions déplacées (ce qui est très dangereux pour les autres personnes participant à l'entraînement) ou rupture de la confiance (ce qui est catastrophique pour la réussite du programme d'entraînement).

Les effectifs nécessaires dépendent bien sûr de l'espèce entraînée et du choix du type de contact (de 1 personne pour des exercices de base avec des petits félins en contact protégé à 6 ou 7 personnes pour des exercices complexes avec des grands félins en contact non protégé).

La base du lien entraîneur/félin repose sur la confiance mutuelle qu'il ne faut jamais rompre (nos amis anglo-saxons parlent du "bond", le lien) et sur la dominance passive de l'entraîneur sur l'animal.

La confiance mutuelle

Il est absolument impossible de demander un comportement complexe à un félin sans avoir établi ce lien auparavant, la notion d'entraînement dissocié de l'affect chez un félin n'est à ma connaissance pratiquée par aucun entraîneur de renom chez ces espèces, sauf pour des comportements très simples à obtenir. Ce type d'entraînement basé uniquement sur la nourriture ou la contrainte physique a maintenant presque disparu.

Cette confiance mutuelle va s'établir sur le long terme en habituant l'animal à des situations inhabituelles en présence de l'entraîneur, la conclusion de ces situations étant toujours un renforcement positif. Petit à petit l'entraîneur va être associé à cette conclusion heureuse et sa présence lors d'une situation inusuelle deviendra rassurante pour l'animal.

Cependant moins le comportement est complexe et moins la nécessité d'un lien profond existe: par exemple nul besoin pour faire du gating d'un attachement complexe et profond entre entraîneur et animal, il suffit tout au plus que celui-ci connaisse suffisamment l'humain pour n'avoir aucun doute sur ses intentions.

Lorsque les félins sont destinés à des contacts non protégés doublés d'apprentissages très complexes (type marche en laisse) l'animal va nécessiter une imprégnation qui ne peut-être obtenue que par l'élevage à la main. Contrairement à une idée répandue, si cet élevage est convenablement mené, les comportements sociaux avec d'autres individus de la même espèce ne sont pas inhibés (bon nombre de centre d'élevage d'espèces félines menacées réputées difficile à reproduire ont d'ailleurs choisi cette solution).

La dominance passive

Il s'agit de la partie la plus difficile de l'entraînement de l'animal, car c'est elle qui va conditionner la réussite du programme sur le long terme.

Tout mammifère (humains compris) aura dés le plus jeune âge tendance à "tester les limites". Chez les félins ce test est généralement appelé "challenge". Généralement assez évident à interpréter chez un jeune (attaque simulée) ces comportements peuvent être bien plus subtils chez l'adulte (donc bien plus dangereux) ou chez un jeune animal en cours d'entraînement (ayant appris à ne pas tester de façon directe). Le test type chez l'adulte est "smell-lick-bite": je te sens le bras (ou la jambe), si tu me laisse faire je te lêche, si tu me laisse faire je te mordille, si tu me laisse faire je te mord.

La dominance passive établie par l'entraîneur va avoir pour effet de décourager ces comportements, mais elle est très difficile à obtenir et nécessite un certain type de personnalité: toute personne n'a pas le "profil" pour entraîner. Généralement les bonnes mères de substitution font de très mauvais entraîneurs/entraîneuses.

Ce comportement impose d'être totalement à l'écoute de l'animal entraîné fin de pouvoir interpréter ses réactions de manière fiable et d'adapter son comportement en conséquence et surtout son langage non verbal , le message transmis étant pour simplifier "je suis bien en ta compagnie, je dirige les opérations, je n'ai pas l'ombre d'un doute sur ce que nous allons faire".

Il faudra constamment faire la part entre donner l'autonomie nécessaire à l'animal (un encadrement trop stricte finira inévitablement par le braquer) et ne pas tolérer de déviances significatives (préludes à une tout aussi inévitable rebellion). Bien souvent lors de certines phases délicates du programme on a l'impression de "marcher sur le fil du rasoir".

J'ai pu observer de nombreuses personnes pensant connaître l'entraînement qui se contentaient d'appliquer quelques recettes apprises auprès de personnes certainement compétentes mais sans en comprendre la finalité. Entraîner un animal nécessite d'avoir constamment une vue d'ensemble sur la situation présente mais aussi sur le but recherché car le chemin unique n'existe pas dans le domaine du vivant.

Pour en revenir aux espèces félines leur psychologie impose des méthodes très différentes selon que l'on a affaire à un petit ou à un grand félin, ou pour être plus précis à un félin du genre panthera (Lion,Tigre, Jaguar et Léopard).

Les petits félins sont beaucoup plus difficile à entraîner en raison de leur tendance à craindre tout élément non parfaitement connu, mais sont moins dangereux que leurs grands cousins en cas d'attaque. L'entraînement de ces animaux passera toujours (sauf pour un entraînement très simple type gating) par énormément de temps passé en leur présence et un comportement donné demandera toujours beaucoup plus de travail que le même comportement demandé à un grand félin (ces animaux travaillent d'ailleurs très rarement en spectacle). Le principal problème sera toujours de vaincre leur appréhension naturelle de l'être humain et ceci ne peut se faire qu'au travers de la nourriture et du jeu. Ce dernier est d'ailleurs souvent plus efficace à cause de leur curiosité.

Pour les petits félins la punition ne doit jamais être utilisée, tout au plus jouera-t-on sur des commandes verbales plus sèches.

Les grands félins du genre Panthera n'ont aucune peur naturelle de l'être humain, ceci facilite leur entraînement mais rend une erreur potentiellement mortelle en contact non protégé, pour cette raison tout comportement agressif doit être formellement découragé si l'entraînement se fait en contact direct.

Il est préférable de ne commencer l'entraînement proprement dit que vers 1 an pour éviter la phase "rebelle" qui a lieu entre 6 mois et 1 an, celle-ci peut interférer / obérer sérieusement les capacités de travail de l'animal si le programme est débuté trop tot.

Par contre il est très important de décourager les comportements non souhaitables dés que possible. En pratique les animaux destinés à un travail complexe restent avec leur mère de substitution jusqu'à 3-4 mois, puis sont intégrés à un groupe (afin de garder leurs comportements sociaux) ou une éducation visant à stopper les comportements agressifs indésirables leur est donnée. Cette phase prends fin entre 1 an et 18 mois et l'entraînement proprement dit commence.

Malgré cette éducation il est impossible d'inhiber totalement tout comportement agressif chez un félin. Ceux-ci reviendront inévitablement dans 2 situations: stress sans possibilité de fuite (par exemple marche en laisse) ou chute de l'entraîneur devant l'animal (pour les félins du genre panthera). Dans ce cas l'animal ne pourra qu'attaquer, l'entraîneur aura mis son animal en situation d'échec car l'animal n'a pas d'autres solutions que de "rompre le contrat".

C'est également une autre notion qu'il faut garder à l'esprit, un accident n'est jamais de la faute de l'animal mais toujours de la faute de l'entraîneur, idem pour l'échec du programme d'entraînement...

Les félins de taille moyenne sont un compromis entre les 2 approches, certains individus ayant une psychologie plus proche de celle des grands félins, d'autres plus proches des petits félins. Parmi eux Lynx et Guépards sont les espèces les plus faciles à entraîner.

Les félins arboricoles restent un problème et peu d'entre eux se prêtent bien à l'entraînement, la raison principale a été évoquée plus haut: pour être réceptif l'animal doit être exempt de stress, or ces animaux tendent à considérer toute situation les amenant à évoluer sur le sol comme potentiellement inconfortable, certains ne trouvant même leur confort qu'à très grande hauteur, dissimulés aux regards (panthères nébuleuses ou ocelot) . Le travail de l'entraîneur est dans ce cas délicat et dans tous les cas il faudra fixer les objectifs désirés de façon réaliste.

En conclusion

J'espère que les quelques réflexions qui précèdent permettront d'amorcer une réflexion sur l'entraînement des félidés et autres carnivores en parc. La France reste très en retard dans ce domaine par rapport à d'autres pays exception faite des mammifères marins. Il est important de comprendre que comme l'éducation (pour laquelle nous sommes également en retard) l'entraînement est une tendance lourde dans les années à venir, la question n'étant plus de savoir si l'on entraîne mais plutôt quel degré d'entraînement donnerons-nous à nos animaux (gating, médical, présentation des aptitudes naturelles complexes).

Encore une fois l'entraînement en parc n'a que des aspects positifs à la fois pour le soigneur et l'animal, le seul frein à l'heure actuel reste l'aspect financier (indéniable car demandant des effectifs) et la peur de l'accident (mais statistiquement les parcs "no contact" ont plus d'accidents que les établissements spécialisés en contact non protégé.

Je reste à la disposition de tous pour plus de précisions, n'hésitez donc pas à me contacter.

À bientôt

Thierry

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